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articles & actualités

Fiscalité des entreprises

Nouvelle relation de confiance : des partenariats renouvelés en vue d’une approche plus collaborative avec la DGFiP ?

​Le 14 mars 2019, lors du colloque intitulé « Pour une nouvelle relation de confiance entre les entreprises et l'administration fiscale », le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a dévoilé les sept piliers de la nouvelle relation de confiance imaginée par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP). Cette démarche s'inscrit dans le prolongement de la loi pour un État au service d'une société de confiance (ESSOC)1 et permet de dépoussiérer une initiative déjà lancée il y a cinq ans par la DGFiP. Les sept initiatives de la nouvelle relation de confiance sont les suivantes : le partenariat fiscal pour les entreprises de taille moyenne (« ETI ») et les grandes entreprises ; l'accompagnement fiscal personnalisé pour les PME ; l'examen de confo

Jean-Pierre Lieb, Charles Ménard, Morgan Vail

mars 2019

Fiscalité des particuliers

La France renforce son attractivité fiscale et sociale à la veille du Brexit*

​Face à l'imminence du Brexit la France innove en musclant et simplifiant son régime social et fiscal d'attractivité pour les salariés impatriés. Pour la première fois, la France innove en mettant en place un régime d'attractivité qui réduit le poids des cotisations sociales pour les salariés impatriés. En effet, l'article 23 du projet de loi PACTE propose d'insérer un nouvel article L 767-2 au code de la sécurité sociale permettant d'opter pour une exonération des cotisations vieillesse salariales et employeur de base, ARRCO/AGIRC, CEG et CET. Cette faculté est ouverte aux salariés dont la prise de poste en France est intervenue depuis le 11 juillet 2018 et qui n'ont pas été affiliés au cours de cinq années civiles précédant leur prise de fonctions en France à un régime fran

Bernard Oury

mars 2019

Fiscalité des entreprises

Création d’un service de mise en conformité fiscale des entreprises

La circulaire relative au service de mise en conformité fiscale des entreprises (« service de mise en conformité fiscale »), en date du 28 janvier 2019, a été publiée le 12 mars 2019 sur le site impots.gouv.fr.  Cette publication fait suite à la consultation publique, ouverte entre le 26 juillet 2018, au lendemain de l'adoption par le Parlement de la loi pour un Etat au service d'une société de confiance1, et le 14 octobre 2018.  La procédure imaginée par le Gouvernement s'inscrit en effet dans la recherche d'un équilibre entre le renforcement de la lutte contre la fraude et l'établissement d'une logique d'accompagnement et de conseil dans les relations entre l'administration et les administrés. Cette mesure s'inscrit d'ailleurs dans le cadre d'une nouvelle relation de confiance entre l'administration fi

Jean-Pierre Lieb, Morgan Vail

mars 2019

Juridique

La première décision de la CNIL prononcée sur le fondement du RGPD : l’autorité de contrôle française sanctionne sévèrement le manque de transparence et l’absence de base légale, principes cardinaux du RGPD

​Le Règlement général sur la protection des données1 (dit « RGPD ») est applicable depuis le 25 mai 2018. Le régime des sanctions a été considérablement renforcé. Le 21 janvier 2019, la CNIL a ainsi condamné la société Google LLC, en application du RGPD, à une amende de 50 millions d'euros. Suite aux plaintes collectives déposées par les associations « None of Your Business » et « La Quadrature du net » à l'encontre de Google, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (ci-après la « CNIL ») a procédé à un contrôle en ligne de tout traitement relatif au système d'exploitation Android, qui a révélé plusieurs manquements aux obligations du RGPD. A la suite de ce contrôle, da

Fabrice Naftalski, Brice Lepagnot

mars 2019

Fiscalité des entreprises

Cession de titres à un prix minoré : des clarifications défavorables

Dans une décision du 6 février 2019#1, le Conseil d'Etat, faisant application des principes édictés dans deux affaires récentes#2, vient confirmer l'arrêt d'une cour administrative d'appel qui, après avoir caractérisé l'existence d'un acte anormal de gestion en raison de la cession de titres de participation à un prix minoré, avait considéré que les sommes ainsi rehaussées étaient exclues du régime des plus-values professionnelles et imposables au taux de droit commun de l'IS. Cette décision est l'occasion de rappeler les conséquences encourues en cas de cession de titres à un prix minoré. Dans cette affaire, la SARL Alternance avait cédé à une société luxembourgeoise, le 11 février 2008, les parts qu'elle détenait dans deux sociétés à un pri

Mathieu Ferré

mars 2019

Fiscalité des entreprises

Aides d’État et rulings fiscaux : McDonald’s évite une addition trop salée

Par une décision du 19 septembre 2018#1, la Commission européenne a clôturé l'enquête lancée en 2015 au sujet de l'absence d'imposition, validée par ruling, dont a bénéficié une filiale luxembourgeoise du groupe McDonald's par le biais d'un établissement stable hybride situé aux États-Unis. La double non-imposition qui en résultait procède, selon elle, d'une application correcte de la convention fiscale conclue avec les États-Unis et ne constitue donc pas une aide d'État.  Dans le contexte actuel d'une lutte intensifiée contre l'érosion des bases d'imposition et le transfert de bénéfices (BEPS) au niveau mondial, l'Union européenne s'attache à œuvrer, elle aussi, pour le développement d'une fiscalité des entreprises plus équitable et plus

Flora Sicard, Jérôme Ardouin

févr. 2019

Juridique

Quelle concordance entre la loi Informatique et Libertés et le RGPD ?

Le Règlement Général sur la Protection des Données ou RGPD#1 est entré en vigueur le 25 mai 2018 dans tous les Etats Membres de l'Union Européenne. En France, la loi dite « Informatique et Libertés » n°78-17 du 6 janvier 1978 régit la protection des données personnelles. Afin de mettre en conformité le droit national avec le cadre juridique européen, la loi n° 2018-493 du 20 juin 2018 a modifié la loi Informatique et Libertés, notamment pour faire usage de certaines marges de manœuvre ouvertes aux Etats Membres par le RGPD dans le délai prescrit par celui-ci. Cette loi donnait également un délai de six mois au Gouvernement pour prendre une Ordonnance de réécriture de l'ensemble de la loi Informatique et libertés du 6 janvier 1978#2. C'est chose faite avec l'Ordonnance

Fabrice Naftalski, Louise Fauvel

févr. 2019

Juridique

Les nouveaux textes de la commande publique : plus qu’un mois pour se mettre à jour

​L'ordonnance n° 2018-1074 du 26 novembre 2018  et le décret n° 2018-1075 du 3 décembre 2018 parus au Journal officiel du 5 décembre 2018 constituent le nouveau Code de la commande publique. Ce nouveau corpus rassemble tant les principales règles de la commande publique, résultant de la transposition des directives européennes sur les marchés publics#1et les concessions#2, que des textes épars relatifs à l'exécution de ces contrats, tels que ceux portant sur la maîtrise d'ouvrage publique et ses relations avec la maîtrise d'œuvre privée#3, sur la sous-traitance#4, sur les délais de paiement#5 ou sur la facturation électronique#6. Ses dispositions s'appliquent aux marchés publics et aux contrats de concession pour lesquels une consultation aura été engagée ou un avis d'appel &agra

Jacky Galvez, Eva Kucharz

févr. 2019

Fiscalité des entreprises

Dégrèvements d’impôts et intérêts moratoires : accessorium sequitur principale

​Dans cette affaire que nous avions déjà eu l'occasion de commenter lors de la publication de l'arrêt de la cour administrative d'appel de Versailles#1, la société Macif a fait l'objet de rappels de taxe sur les conventions d'assurance assortis d'intérêts de retard au titre des exercices 1997 à 1999. Suite à leur mise en recouvrement en 2002, ces rappels d'imposition et intérêts de retard ont été déduits du bénéfice imposable de cet exercice. En 2006, la société a obtenu du juge judiciaire le dégrèvement de l'ensemble des sommes mises à sa charge ainsi que le versement d'intérêts moratoires en application de l'article L. 208 du livre des procédures fiscales. Aucune disposition législative ne faisant obstacle à la déduction de la taxe sur les conventions d'as

Charles Ménard, Victor Grule

févr. 2019

Juridique

Expertise 1843-4 : exclusion par le jeu d’une clause compromissoire

L'article 1843-4 du Code civil relatif à la détermination du prix des droits sociaux par un expert, en cas de contestation de leur valeur, soulève encore des questions. Un arrêt du 12 octobre 2018#1 de la chambre commerciale de la Cour de cassation en est une illustration. Malgré le caractère impératif de ce texte, la Haute Cour fait prévaloir l'application d'une clause compromissoire aux termes de laquelle l'arbitre s'était vu conférer la mission d'évaluer les parts sociales de l'associé exclu et de trancher le litige. Dans cette affaire, l'associé d'une société civile à capital variable, exclu par une décision de l'assemblée générale, a contesté la valorisation de ses parts à laquelle cette assemblée avait procédé. Il a, en conséquence, assigné la

Louisa Igoudjil, Carole-Anne Tari

févr. 2019

Fiscalité des entreprises

Entre impératif de compétitivité et obligation de mise en conformité, notre Lien balance*

Certains particularismes du nouveau régime d'imposition des revenus tirés des brevets, adopté dans le cadre de la loi de finances pour 2019, témoignent du souci de préserver la compétitivité du système français à l'intérieur du cadre imposé par l'approche retenue par l'OCDE, en s'inspirant notamment des expériences étrangères. A la différence des autres pays européens avec lesquels elle se trouve en concurrence en matière de régime d'imposition favorable applicable aux gains et produits issus de certains actifs incorporels, la France ne pratiquait pas jusqu'à aujourd'hui véritablement de régime « IP box » aux termes duquel les produits et les charges liés à un actif incorporel éligible sont l'objet d'une assiette totalement séparée de l

Eric Fourel, Valentin Deschamps

févr. 2019

Social

Prime Macron et autres mesures d’urgence pour un pouvoir d’achat à réhausser

​Le projet de loi « portant mesures d'urgence économiques et sociales » avait été présenté en urgence en Conseil des ministres le 19 décembre et adopté très rapidement, sans modification du Sénat, malgré les 15 amendements déposés. Le texte traduit dans la loi les mesures en faveur du pouvoir d'achat annoncées par le président de la République le 10 décembre 2018, en réponse aux revendications des « gilets jaunes ». La Loi n° 2018-1213 du 24 décembre 2018, publiée au JO du 26 décembre 2018, prévoit ainsi trois mesures : - la possibilité pour les entreprises d'attribuer une prime exceptionnelle à leurs salariés, exonérée d'impôt et de cotisations sociales, - la mise en œuvre, au 1er janvier 2019, d'e

Marie-Pascale Piot, Marie Rouaze

janv. 2019

Social

Les principales mesures RH des lois de finances

La Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2019 (LFSS)#1et la loi de finances pour 2019 (LF 2019)#2, concrétisent certains projets du Gouvernement et apportent leur lot de dispositions intéressant plus spécifiquement les DRH. Les principales mesures de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2019 Un premier volet important sur les allégements de charges sociales Les mesures relatives à la transformation du Crédit d'Impôt Compétitivité Emploi (CICE) en allégements de cotisations sociales et à l'exonération de cotisations sociales sur les heures supplémentaires, étaient promises par le Président. Allégements de cotisations sociales pour compenser la suppression du CICE. - La disparition du CICE (et du CITS pour les entreprises assujetties à la taxe sur les salaires) était déjà pr&ea

Marie-Pascale Piot, Paule Welter

janv. 2019

Juridique

Un tiers peut-il se prévaloir des clauses statutaires limitant les pouvoirs des dirigeants ?

Les clauses statutaires limitant les pouvoirs des dirigeants sont courantes. Au regard de l'objectif de protection des tiers, en cas de manquement des dirigeants, ces clauses ne peuvent être opposées par la société aux tiers conformément aux dispositions du code de commerce et du code civil#1. Pour autant, reste posée la question de l'opposabilité par les tiers de telles limitations. La Cour de cassation rend, depuis plusieurs années, des décisions qui, tout en étant favorables aux demandes des tiers, semblent cantonnées à des domaines particuliers. Un arrêt du 14 juin 2018#2, publié au bulletin, étend finalement le champ des possibilités : est-ce à dire que les tiers peuvent désormais invoquer tout type de limitations de pouvoirs ? Au cas d'espèce, la cogérante d'un groupement foncier a

Christine Rocha

janv. 2019

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